Esprit-nomade

Devenir voyageur de la vie

Mois : mai 2008

Carnet 25 : Quetta – Iran

Période du 9 au 14 mai
Météo : de presque 50°C à 14°C
Ambiance : police, bitume, soleil

Le 9 mai au matin, nous (Laure &Freddy , Frank, Roland et moi) quittons Quetta en direction de Taftan, ville frontière avec l’Iran, dont nous séparent 650 petits km de désert.. Etat des routes : moyen, nous progressons avec une moyenne de 36 km/h. Après la relative fraîcheur de Quetta, nous retrouvons des températures caniculaires. Arrêt de nuit au poste de police de Noshki où on se souvient de nous et où rien a changé depuis notre dernier passage ; les pakistanais sont toujours aussi gentils et prévenants. Le lendemain, notre objectif est la ville de Dalbandin. Au menu : rouler, boire, rouler, boire (nous en sommes à plus de 5 litres par personne), admirer le paysage,

Paysage Pakistan

rouler, boire, attendre Frank qui a crevé un pneu, boire, rouler – des jeunes en vélo nous dépassent en zigzagant. 

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Carnet 24 : Chandigarh – Quetta

Inde : derniers jours
Pakistan : période du 23 avril au 8 mai
Météo : de caniculaire à agréable
Ambiance : attente, administration, amis

21 Avril : nous quittons Chandigarh direction Amritsar. En route, nous croisons 3 drive-in Mac Do – nous sommes bien sur le chemin du retour ! Dans les champs, le blé attend les moissons. A Amritsar, nous installons Shere Khan au « Mrs Bandharis Guesthouse », lieu privilégié des overlanders, des stars hollywoodiennes et des officiels de tous pays. Il s’agit d’anciens bâtiments de l’armée, tout en brique rouge, comprenant des jardins fleuris, un potager, une étable pour proposer du lait frais le matin et surtout une piscine, à laquelle nous consacrons la plus grande attention pendant une dernière journée de repos avant le Pakistan. La température est autour de 38°C.

23 Avril : Whaga Border, nous voilà. Les formalités sont rapides, les douaniers vérifient consciencieusement que nous n’avons pas dépassé les 180 jours en Inde et s’inquiètent du nombre de châles et de pashminas que je ramène. Joli sourire et livret de famille à l’appui, j’arrive à les convaincre aisément que tout cela n’est bien que pour une utilisation familiale. Au revoir, Inde ; j’ai l’impression que nous avons été portés à travers ce pays de rencontres en rencontres, tel accueil chaleureux compensant telle entourloupe douteuse, la sympathie et le coeur l’emportant sur le reste. Et je garde le souvenir de ce merveilleux petit garçon sourd-muet aux yeux étincelants de joie , ameutant tous ses amis pour leur montrer ces étrangers qui se sont arrêtés au chai-shop de son père.

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